Voilà une question qui peut être dérangeante... Evidemment, ce n'est pas le but recherché. Mais ce n'est pas forcément une mauvaise nouvelle. Vraiment?!?!? Ce genre de réaction est assez rare, mais cela arrive. Lorsque cela arrive en travaillant avec un(e) praticien(ne), cette personne saura exactement comment réagir et vous guidera au delà de cette réaction. Mais lorsqu'on tapote seul, cela peut être angoissant, voire très angoissant, surtout lorsqu'on en est à ses débuts. AVANT TOUT une petite question : si vraiment cet effet a été déclenché en tapotant, est-ce que cela veut dire que tapoter peut avoir une action ?

En supposant que oui, si tapoter peut avoir une action dans un sens, est-il possible d'agir aussi dans l'autre sens ?

C'est un peu comme un tournevis. Très utile, le tournevis. Mais si vous essayez de dévisser une vis en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre, en général mon expérience me dit que vous allez beaucoup vous énerver, pour un résultat décevant. Il vaut mieux tourner dans le bon sens ! Voyons comment « tapoter dans le bon sens ! »

Voici donc une réponse en deux temps :

1. Désamorcer au plus vite cette réaction désagréable.

Si vous avez une réaction de ce type en tapotant seul(e), avant tout respirez. Vous avez pu déclencher cette réaction, donc vous pouvez déclencher son contraire. Voici quelques suggestions pour vous aider :

- Continuez à tapoter, il est important de vous concentrer sur votre respiration. Respirez le plus calmement possible.

- Restez sur le même point le temps d'une respiration, et passez au point suivant avec la respiration suivante.

- Gardez les yeux ouverts, et concentrez votre regard sur quelque chose autour de vous, un objet, une couleur, qui vous calme.

- Sentez vos pieds sur le sol, le siège sur lequel vous êtes assis(e).

- Vous pouvez aussi vous mettre debout et/ou ouvrir vos épaules, si cela vous est possible.

- Répétez en boucle et/ou visualisez un mot ou une phrase courte qui vous convient : « je suis en sécurité ici et maintenant », amour, calme, sérénité... Cela permet de fixer votre cerveau sur une activité précise et stabilisante au lieu de le laisser s'emballer sur toutes sortes de scénarios qui ne sont pas nécessairement rassurants.

- Pressez doucement l'intérieur d'un poinget avec le pouce de la main opposée, on tapotez l'intérieur des deux poignets l'un contre l'autre. (Vous avez déjà vu ces bracelets qu'on peut acheter contre le mal au coeur en voiture? Ils stimulent ce point)

- Vous pouvez aussi utiliser ce point d'urgence : tenez entre le pouce et l'index d'une main la zone qui se situe entre la base du pouce et la base de l'index sur l'autre main.

Une fois le calme revenu, passons à la deuxième étape.

2. Que s'est-il vraiment passé ?

Sans rentrer dans une explication scientifique, il est plus que probable qu'un mot, ou qu'un point d'énergie particulier, ait fait remonter à la surface le souvenir d'un choc, d'un traumatisme, un événement particulièrement difficile pour vous.

Ce souvenir est remonté suffisamment pour provoquer cette réaction physique (la nausée), mais pas suffisamment pour vous permettre de l'identifier consciemment de suite.

Chaque cas est différent, mais ce genre de réaction peut être relié à un souvenir que nous bloquons parce qu'il est trop douloureux.

Vous pouvez vous poser quelques questions en utilisant les indices à votre disposition, à savoir la nausée, indice numéro 1, et le sujet sur lequel vous tapotiez à l'origine, indice numéro 2, dans ce cas la possibilité de tourner la tête et au passage étendre son champ de vision. Voici quelques suggestions :

  • Que n'avez vous pas digéré dans votre vie ? (cette série gratuite pourrait se révéler utile)

  • Quand avez vous été écoeuré(e) par une situation ou une personne ?

  • Qu'est-ce qui pourrait bien vous rester sur l'estomac ?

  • Qu'avez-vous du mal à avaler ?

  • Avez-vous un jour détourné la tête devant une situation trop difficile ?

  • Y a-t-il quelque chose derrière vous qui vous fait peur, au point de déclencher une nausée à l'idée de le regarder ?

Cette liste n'est en aucun cas exhaustive. Adaptez-la à la réaction physique qui vous concerne. Ce ne sont que quelques questions très générales. Peut être qu'en les lisant la lumière s'est faite et vous savez quel est le prochain sujet à tapoter. Ou peut-être pas.

Nous avons facilement tendance à nous cacher à nous même ce qui nous fait trop mal, ou simplement à l'ignorer comme une évidence. Le cas de Louise est un bon exemple. D'elle même, elle n'aurait jamais considéré la possibilité de sentir son corps parfaitement détendu.

C'est pourquoi je vous encourage à décortiquer ce qui se cache derrière votre réaction de préférence avec l'assistance d'un(e) praticien(ne) EFT qui saura vous aiguiller pour aller au fond des choses en toute sécurité, sans réactiver ce genre de sensation peu agréable.

 

En résumé, est-ce normal d'avoir envie de rendre (ou toute autre réaction physique inconfortable) en tapotant ? Non, en règle générale, mais quand cela arrive, il y a une explication logique. Il « suffit » de la trouver !

Et si c'était pour vous le moment de vous libérer d'un poids et prendre votre envol ?

 

Rappel : consultez un médecin pour tout problème médical.

 

J'offre aux personnes avec qui je travaille un suivi par mail, dans la limite bien sur du raisonnable. En général, il suffit de quelques minutes pour répondre et débloquer une situation. Ce mail m'est arrivé dans ce contexte, et réunit des problèmes plus que récurrents pour beaucoup de personnes. C'est pourquoi j'ai demandé à son expéditrice, qui a choisi le pseudo de  "Sophia" l'autorisation de publier ceci, dans l'espoir que cela puisse VOUS aider.  Puisque vous êtes en train de lire cet article, je suppose que quelque chose dans le titre a résonné en vous?

Voici quelques éléments de réponse point par point:

Bonjour Christine, bon ce n'est pas sympa ce que je fais.

Sympa pour qui? Pour vous ou pour moi? Vous ne pouvez décider ce que JE pense. JE choisis si je veux vous lire ou vous répondre, je peux donc choisir ce que je trouve sympa pour moi ou pas. Que choisissez-VOUS? Ecrivez vous pour le plaisir de ne pas être sympa ou pour une autre raison? Vous qui lisez ceci et n'osez peut être pas demander de l'aide quand ça ne va pas, que ce soit à votre entourage ou autre, pensez-y. Si vous vous sentez assez en confiance pour demander, autorisez la personne à qui vous vous adressez le choix de ce qu'ELLE en pense. Si vous avez choisi de donner votre confiance à cette personne, elle saura vous dire quand elle ne peut aider. Et si elle ne sait pas le dire, vous lui donnerez l'occasion d'apprendre à définir et communiquer ses limites?  Dans tous les cas, si demander de l'aide vous amène culpabilité, honte ou autre réaction de ce genre, c'est une piste à tapoter.

j'ai envie d'envoyer tout balader (les rondes, les tap tap)

Que le premier tapoteur à qui ce n'est jamais arrivé se lève! (Tiens, on dirait que tout le monde reste assis...)

Voilà une réaction tout à fait normale et habituelle. J'ai eu la même, et nombre de personnes avec qui j'ai travaillé se reconnaitront aussi. L'EFT peut donner l'occasion de "merveilles minutes", et on peut s'impatienter si ça n'arrive pas en continu et que l'on s'est imaginé que ça devrait. Mais les merveilles-minutes restent une exception, pas la règle. Sophia a un historique complexe et même si elle a pu faire l'expérience de merveilles minutes et pourra encore en faire, elle a une longue liste de croyances limitantes et de traumatismes anciens et moins anciens, très profonds ou plus superficiels. Cela demandera probablement un investissement de quelques mois de sa part, même si tout est possible en EFT, et que ça pourrait être plus court qu'on ne pense. Il est normal de se sentir découragé(e) à un moment où à un autre.

Si cette envie de dire zut (ou quelque chose de plus fort :-) vous arrive, vous avez de multiples choix. Par exemple (liste NON limitative!) : A - décider que le jeu n'en vaut pas la chandelle et laisser tomber cette solution. Peut être que l'EFT n'est pas pour vous et que vous trouverez ailleurs VOTRE solution... ou peut être pas. Que vous dit votre intuition? B - Vous demander ce que vous diriez à une personne que vous aimez et qui se retrouverait dans une situation similaire : "laisse tomber, tu n'y arrivera jamais" ou quelque chose du genre "je comprends que c'est difficile pour le moment, tu te sens bloquée, c'est normal de se sentir découragée. Mais tu te souviens de cette fois où tu m'as dit que ça t'avait vraiment aidée. Ca vaut peut être le coup de continuer encore pour voir?" Rappelez-vous qu'il s'agit d'une personne que vous aimez, que vous avez donc envie d'aider... Que feriez vous? Et si cette personne que vous aimez était... vous même? C - Choisir de faire une bonne colère... et de tapoter en même temps. Et si ça vous permettait de passer le cap? D - Vous demander si cette situation vous en rappelle une autre. Peut être trouverez vous une piste à tapoter qui pourrait lever ce blocage? Quels autres choix voyez vous?

mais si j'arrête je me dis que je suis nulle.....

Ah! S'agirait-il d'un jugement que vous portez sur vous même? Et si oui, est-ce vraiment le vôtre ou celui qu'une autre personne vous a appris et que vous avez cru? Dans les 6 premières années de notre vie, nous absorbons tout ce que font ou disent "les grands" comme l'image de la vérité. De manière complètement inconsciente, nous reproduisons ensuite ce que nous avons "appris". Il suffit qu'un parent ou un prof vous ait dit "tu es nulle", soit de manière répétitive, soit à un moment où vous étiez particulièrement vulnérable, pour que vous ayez enregistré l'information comme une "vérité", une de ces fameuses croyances limitantes. Et pour que vous vous le répétiez à plaisir, de manière d'autant plus inconsciencte que c'est devenu un automatisme.

Maintenant que vous en avez conscience, avez vous envie de continuer à perpétuer ce jugement et l'impression qu'il laisse en vous et sur votre moral? Ou avez-vous plutôt envie de changer le script?  Changer le jugement et exprimer autre chose? Par exemple "je me dis que j'ai un choix"?

Plus vous vous dites "je suis nulle" (ou ridicule, ou coupable, ou incapable, ou faible, ou irrécupérable etc...), et plus vous y croyez, et plus vous trouvez de moyens de vous prouver que c'est vrai. Notre subconscient aime avoir raison et va nous aider à trouver des preuves que ce sur quoi nous sommes concentrés est vrai. L'exemple classique est le fait de voir partout des voitures rouges quand vous venez d'en acheter une.

Alors tant qu'à faire de vous concentrer sur une idée ou de vous rabâcher quelque chose, pourquoi ne pas rabâcher quelque chose de plus agréable? "Je suis calme et détendue", par exemple? (c'est ce que j'utilise quand je sens la tension qui monte, Avant je me disais "je suis énervée". ;-) Trouvez une qualité qui vous fait du bien et que vous voulez cultiver. Faites-en votre nouveau refrain.

dans ces conditions, c'est mon entourage proche qui paye

Encore une réaction très souvent rencontrée. La meilleure défense c'est l'attaque diront certains. Et tant qu'on s'en prend aux autres, on est sur de ne pas avoir à regarder notre vrai problème en face. Avez vous déjà fait l'expérience vous même ou vu quelqu'un qui fait face à une personne ou même un animal agressif avec un calme imperturbable? L'agressivité tombe parfois d'un coup, parfois cela met plus de temps. Mais au bout du compte elle tombe. Gandhi est l'expert dans ce domaine! Et si il ne s'agissait pas de défense? Et s'il s'agissait de reconnaître votre souffrance et vous donner amour, compassion, gentillesse, appelez le comme vous voulez? Imaginez à nouveau l'ami(e) dans la même situation. Vous pourriez alimenter voire attiser son ressenti par esprit de soutien. "Tu as bien raison de démoraliser et d'avoir envie d'envoyer tout balader, ça ne sert à rien de toutes les façons" Est-ce que ça l'aide vraiment?

Ou vous pourriez l'aider à voir la chose sous un angle différent. Encore un autre choix...

Petit clin d'oeil, si vous vous autorisez à tapoter encore "juste une fois", je vous conseillerais justement de tapoter sur ce découragement, cette envie de tout envoyer balader. Concentrez vous sur ce sentiment, et continuez à tapoter. En règle générale, au bout d'un moment, l'envie de tout envoyer balader se transforme. Soit elle vous amène sur un événement particulier qui requiert votre attention, soit il disparait tout simplement. Essayez?

Quoiqu'il en soit, si vous deviez garder un seul "il faut" dans votre vocabulaire, ce serait sans doute celui ci :

il faut TOUJOURS cultiver l'espoir, aussi minime soit-il parfois, et rester tenace dans votre exploration de votre bien-être. Quel que soit l'outil que vous utilisez, vous méritez votre bonheur. Continuez, vous le trouverez sur votre route, même si ce n'est pas sous la forme sous laquelle vous pensiez le trouver à l'origine.

Est-ce que cela vous a aidé? Commentez ci dessous ou contactez-moi ici.

 

La réponse de "Sophia" pourrait vous donner d'autres idées

Depuis que je me suis exprimée pour vous dire que j'en avais ras le bol, je me débrouille de quelques "taps taps" créés deci delà, avc mes ressentis, avc mes mots, avc mon instinct.

Cette situation arrive parce que forcement quelquechose d'Enorme arrive, et ça fait peur.. " panique a bord"!!..et comme vous le disiez à travers votre exemple de voiture rouge, hé bien, moi, en ce moment , je ne cesse de créer des situations où je peux retrouver que je suis bien nulle, ridicule, bonne à rien... Bref, ces mots restent durs à dire..( malgré la routine et la ronde faites ce matin au réveil). ... Voyez, je ne lâche rien ;)
Je trouve votre réponse impec, un peu comme une "classe libre service" où on peut venir choisir ce qu'il nous convient dans l'instant... Ce texte laisse une grande liberté, il permet de ne pas culpabiliser, de se rencontrer dans une forme de tolerance .. Je le trouve très humble... Je l'ai lu un bon nombre de fois avant de pouvoir lui donner un sens... Et cela apporte le calme ...
Je ressens aussi que j'ai un Grand besoin de m'exprimer, de dire lorsqu'une situation me déplaît ... Peut-être est-ce le fait de m'être tue pendant 20 années... Peut-être est-ce aussi la raison pour laquelle je me suis formée à la CNV ( communication non violente) pour me permettre de dire sans perdre les gens... Savoir dire, savoir s'exprimer...mais pouvoir DIRE ET NE PLUS GARDER EN SOI .... Oufff!!
Merci à Sophia de ce partage.
 

OBJECTIF : L'idée est simplement de tapoter méthodiquement pour évacuer tous les sentiments négatifs et/ou croyances limitantes attachés à vos souvenirs. Cela semble impossible? Pas de souci, avec cette méthode, c'est tout à fait possible!

POURQUOI : Nous utilisons facilement notre cerveau pour raisonner : “le passé est passé, et nous ne pouvons rien faire pour le changer”. Ou bien “avec le recul ce n'est pas bien grave après tout”. Et pourtant, nous portons en nous tous ces ressentis qui nourrissent à notre insu notre mode de pensée, affectent parfois notre santé, ou sapent notre énergie. Les souvenirs concernés ne sont pas forcément de grands traumatismes qui hantent nos nuits. Cependant les évacuer en tapotant peut apporter des bénéfices intéressants, tels qu'enlever un poids de la poitrine (comme pour Anne et sa recette de glace, ou Mary et son escalier mécanique), devenir moins agressive de manière tellement visible que vos amis le remarquent immédiatement (comme pour Marguerite et ses soucis d'adolescente trop grande) ou nous redonner confiance en nous (comme pour Ger avec ses souvenirs d'école), et bien d'autres encore...

COMMENT FAIRE ? Le processus consiste en deux étapes de taille, mais nous allons le suivre à petits pas, à VOTRE rythme.

1ière étape : Ecrire LA liste Listez par écrit tous les souvenirs qui vous viennent à l'esprit et vous soucient, aussi peu que ce soit. Donnez à chaque souvenir un titre descriptif, le ou les sentiments associés si vous pouvez les identifier, et l'intensité que vous ressentez en vous concentrant sur ce souvenir précis. Il peut s'agit de souvenirs très anciens ou … qui datent juste d'hier !

Voici quelques exemples : « Caroline a pris ma poupée quand j'avais 5 ans – Colère 2 », « Jean a dit devant les autres que j'étais grosse quand j'avais 15 ans - Colère 8, honte 9, tristesse 6 », « J'ai bégayé en faisant un discours le jour du mariage de Louis - 8 » (il se peut que les sentiments ne soient pas toujours très clairs. Honte ? Tristesse ? Sentiment de solitude ? Peur du regard des autres ? ...). Je suggère aussi d'ajouter les « histoires de famille » avec lesquelles vous ne vous sentez pas très à l'aise, telles que «Tante Cunégonde s'est suicidée – tristesse 5 », « mes parents ne pouvaient pas payer le loyer – colère 3, peur 8 », « tout le monde meurt jeune dans ma famille  - peur 10 », etc... Si un souvenir remonte à ce moment là mais qu'il vous semble insignifiant, écrivez-le quand même. S'il vous vient à l'esprit pile à cet instant, il peut cacher quelque chose, comme pour Anne, Mary, Marguerite, Ger et bien d'autres. En tant qu'adultes, nous pouvons juger certains événements comme mineurs, alors que pour l'enfant que nous étions, cela a laissé une profonde blessure. Si votre liste est terminée en quelques minutes ou après une demi-page, il se peut qu'elle ne soit pas complète... Avec un petit effort, on arrive facilement à une centaine de souvenirs, voir 200 ou plus. Aucun événement n'est « trop petit » s'il vous vient à l'esprit. Quand l'inspiration n'y est plus ou que votre temps est écoulé, laissez la liste de côté, et revenez-y chaque jour pendant quelques temps, en rajoutant ce qui vous est revenu à l'esprit entre temps.

2ième Etape : Tapoter et nettoyer Une fois que votre liste est aussi complète que possible, prenez chaque élément, sentiment, souvenir, et tapotez jusqu'à ce que, comme le dit Gary, « soit cela vous fait rire, soit vous n'y pensez vraiment plus ». Commencez avec les plus intenses, à moins que ce ne soit trop difficile. Dans ce cas contactez moi pour y travailler ensemble et passez à quelque chose de plus abordable pour vous.

QUAND et COMBIEN DE TEMPS : Gary suggère de tapoter sur un à trois événements pas jour pendant au moins 3 mois. Faites le calcul, cela vous fait entre 90 et 270 problèmes résolus ! Selon moi, il est important de vous offrir 10-30 minutes par jour TOUS LES JOURS. Si un souvenir vous laisse un certain malaise à la fin de votre séance quotidienne, vous pouvez bien sûr continuer à tapoter, mais vous n'en avez peut être pas le temps. Ceci dit, combien de temps avez-vous porté toutes ces blessures en vous? Alors un jour de plus ou de moins... Terminez toujours sur une note positive cependant. Vous allez découvrir que certains sentiments désagréables disparaissent en quelques instants, et d'autre prennent plus longtemps. Par exemple, vous pourriez découvrir qu'un événement qui semblait vraiment mineur cache en fait beaucoup de sentiments plus difficiles que vous ne l'auriez pensé, voire même d'autres souvenirs "oubliés". Vous pouvez aussi découvrir que, après avoir tapoté quelques temps, un événement qui vous paraissait très intense au début, et sur lequel vous n'avez pas encore travaillé, n'est plus si intense du tout, alors que vous n'avez pas tapoté dessus spécifiquement. C'est l'effet de généralisation (un effet secondaire de l'EFT qui me plait bien!) Pour découvrir tout cela, une seule solution : commencez ! Même 10 minutes à la fois.

QU'EST-CE QUE CE TRAVAIL VA VOUS APPORTER ? Pourquoi êtes vous en train de lire cet article ? Peut être cherchez vous un meilleur bien-être physique, qu'il s'agisse de sommeil, de douleurs, de problèmes de poids... ou un meilleur bien-être émotionnel, comme par exemple plus de confiance en vous, plus de patience (avec vous-même autant que pour les autres...), moins de stress dans vos réactions quotidiennes... Tout cela peut être affecté par ce travail. Alors lancez-vous et voyez ce que cela vous apporte.

Si vous le souhaitez vous trouverez l'explication originale de Gary ici.

"On ne guérit pas de la dépression". "Il va falloir vous habituer à vivre avec.". "Vous devrez prendre ce traitement à vie"... Voici quelques un des "verdicts médicaux" que j'entends. Alors évidemment, quand les personnes qui reçoivent ce diagnostic commencent à chercher d'autres solutions, elles se demandent "est-ce vraiment à vie?". (Je ne peux m'empêcher à chaque fois de sourire en repensant à l'air pour le moins surpris de la psychiatre de la médecine du travail qui a constaté la fin de ma propre dépression...) Ma réponse est en général une variante de "Je ne sais pas, je ne suis ni médecin ni devin, cependant..."  

L'étape suivante est habituellement une autre question en retour : "qu'attendez-vous de notre travail ensemble si vous pensez que vous aurez ce problème à vie?". Peu importe "le problème" d'ailleurs. Léger mais désagréable stress quotidien,  crises d'anxiété passagères, dépression, crises de panique de plus en plus rapprochées, voire même des diagnostics à priori plus "physiques" tels que douleurs chroniques, dos, cou, épaule, genoux etc... ou même des maladies telles que le cancer. D'ailleurs, si vous cherchez "rémission spontanée" sur internet, on ne vous parlera quasiment que de cancer.

Mais revenons à votre question. Votre dépression/anxiété/panique/douleur etc.. est-elle à vie? Disons que si je pensais que quoi que ce soit est déjà écrit, et que cette "sentence" (ou toute autre, d'ailleurs) est valide, je changerais de métier. Le rôle que j'ai choisi n'est pas de vous convaincre à tout prix. Si vous souhaitez convaincre votre esprit logique, faites des recherches vous même, c'est le plus efficace.

Le rôle que j'ai choisi est de vous accompagner pour trouver VOTRE solution. Car si vous êtes ici, c'est que vous cherchez. Alors voici quelques pistes. Prenez quelques minutes pour les suivre attentivement. Coupez le téléphone et fermez la porte quelques instants. Avant de répondre à chaque question, respirez profondément, tapotez en même temps si vous le pouvez/souhaitez et surtout, surtout, surtout (dois-je le redire?!?!), écoutez la première réponse qui vous vient d'instinct, SANS la juger, sans VOUS juger. Il n'y a ni bonne ni mauvaise réponse, juste VOTRE vérité à cet instant présent. Le même exercice dans quelques temps pourrait bien vous donner des réponses complètement différentes!

1. Que ressentez-vous quand vous pensez "c'est à vie"? Notez-le, chiffrez-le de 0 (aucun ressenti) à 10 (ressenti très fort, qui peut d'ailleurs se traduire physiquement en nausée, battements de coeur etc...). Si cela est trop inconfortable, respirez profondément et tapotez en silence jusqu'à ce que le calme revienne.

2. Que ressentez-vous quand vous pensez "ce n'est pas à vie" ou "je peux changer cela"? Mêmes commentaires, et pour le côté physique, cela pourrait se traduire par un sourire involontaire, une sensation de calme... ou une légère (ou pas si légère) angoisse. Encore une fois, notez sans juger et mesurez.

3. Que préférez vous ressentir? Le fait d'avoir écrit vos deux réponses précédentes peut vous aider à avancer sur les étapes suivantes.

4. Quelle vérité choisissez-vous pour vous même? Je séparerais les réponses possibles en 3 catégories, avec une piste à suivre pour chaque:

a. "C'est à vie et je ne peux rien y faire" : si vous êtes toujours en train de lire, est-il possible qu'il y ait ne serait-ce que 0,001% en vous qui se dit "Et si..."? Et si ce n'était pas VRAIMENT à vie? Et si il y avait quelque part une particule infinitésimale d'espoir? Et si.... Et si.... Dans ce cas, ce sera le premier domaine à tapoter. Par contre selon mon expérience, c'est en général assez difficile à tapoter seul car très profondément enraciné. Demandez de l'aide pour commencer.

b. "Je ne sais pas si c'est à vie, mais je suis prêt(e) à considérer la possibilité d'une solution." : dans ce cas, nous allons pouvoir commencer à travailler! Notez tous les éléments de solution qui vous apparaissent... et tous les "oui mais", tout ce qui vous dit encore "ce n'est pas possible". Pour chaque élément, identifiez et mesurez le(s) sentiment(s) associé(s) et notez éventuellement les souvenirs ou "croyances personnelles" qui remontent ("rien de marche pour moi", "je ne suis pas à la hauteur", "je ne mérite pas de guérir", "C'est de ma faute" etc..)

Reprenez ces deux listes pour tapoter sur chaque élément, ce soir, demain, n'attendez pas trop longtemps.

c. "C'est peut être à vie dans certains cas, mais pas pour moi. Je choisis de trouver ma solution" Là, je crois que vous avez déjà la moitié de la solution! Il ne reste plus qu'à la travailler un peu. Faites le même exercice que pour la réponse précédente, histoire de vérifier si par hasard il n'y aurait pas quelques "oui mais" cachés dans un coin. Et tapotez sur chaque élément de vos deux listes.

Dans tous les cas, si vous avez l'impression d'arriver un jour face à un mur, vous pouvez choisir de vous résigner... ou me contacter et obtenir de l'aide pour passer une étape. Bonne route!

Ceci vous a aidé(e)? Partagez votre expérience

On peut s'y prendre de bien des manières. Mais surtout, plus vous vous y prenez tôt et mieux c'est ! Plus vous êtes habitués à tapoter quotidiennement et plus vous réagirez vite., et plus l'effet sera bénéfique et rapide.

Symptômes physiques

Vous pouvez tapoter sur l'instant même de la piqûre :

Même si j'ai senti la piqûre, et c'était trop tard, je m'aime et je m'accepte.
Même si ça m'a fait tellllllement mal, et que j'en ai pour quelques jours...

Mais je suggère de tapoter sur ce que vous ressentez à cet instant précis :

Même si ça me gratte sur mon bras...

Symptômes émotionnels présents... et futurs !

Que se passait-il à l'instant exacte de la piqûre ? Etiez vous déjà:de mauvais poil » ? Pourquoi ? Peut être avez vous vu l'insecte, essayé de le chasser (sans succès apparemment!)Cela pourrait vous mettre légèrement ( ou fortement?) en colère contre le coupable (et vous même?)

Même si je l'ai vue arriver, elle me pourchassait, je sais qu'elle m'en voulait à moi... Même si je suis en colère, 'ça n'arrange pas vraiment les choses ; et si je laissais tomber la colère ? Je me demande si la piqûre disparaîtrait plus vite ?

Vous avez pris un risque inconsidéré, manqué d'attention ?

Même si j'ai été stupide de marche pieds nus à cet endroit là, pas étonnant que je me sois fait piquer....

Ou au contraire vous avez été pris au dépourvu ?

Même si je ne l'ai pas vu arriver, et j'aurais dû...

Plus vous êtes contrarié(e), plus votre système aura de difficulté à gérer la situation. Ca pourrait être une bonne idée de considérer le point de vue de ...l'insecte ! Et de rajouter un e dose de pardon, pour vous et pour l'insecte ?

Même si ce n'est pas juste que j'ai été piqué(e), cet insecte a juste suivi sa nature...

Et tapotez pour évacuer votre anxiété sur les jours à venir. Dans la plupart des cas, votre corps éliminera naturellement la dose de venin, mais en attendant, vous allez souffrir ! (quoi que...)

Même je vais devoir me promener avec un bras comme Popeye...
Même si je vais avoir des démangeaisons sur ma jambe...

Les possibilités sont sans limites. Le plus important est de persister. J'ai eu différent degrés de résultats sur moi même, y compris une ou deux fois où ça n'a « pas marché », je pense simplement parce que j'en ai eu assez de tapoter et je me suis dit que je survivrais ! Et oui, moi aussi il m'arrive d'en avoir marre de tapoter pour moi si le résultat n'arrive pas assez vite !

Mais cela pourrait être valable de passer 15 minutes à tapoter pour éviter 3 ou 4 jours de démangeaisons? D'un autre côté, un ami de passage a marché sur un nid de guêpe dans les fourrés et en est revenu avec 9 piqûres. Il a choisi de tapoter, en plus de la crème qu'il avait mise sur les piqûres. Nous avons tapoté pendant à peu près une heure. Si l'on considère qu'il avait fait un séjour à l'hôpital étant enfant pour DEUX piqûres, et qu'il était en plus sous traitement anti-histaminique, le résultat a été assez impressionnant.

Il a apprécié de se débarrasser de toutes ses peurs concernant les réactions possibles dans les heures qui suivraient. Il a eu quelques démangeaisons pendant les jours qui ont suivi, qu'il pouvait tapoter si elle devenaient trop fortes, et le gonflement est resté minimal. Détail intéressant, il a remarqué que les deux piqûres qui étaient sur un de ses bras, et qu'il regardait beaucoup quand nous tapotions, étaient encore moins enflées ou sensibles que les autres et ont guéri plus vite. Le tout a disparu plus vite qu'un voisin (qui ne tapotait pas), qui s'était fait piquer la veille et en a ressenti les effets beaucoup plus longtemps. Alors essayez et voyez vos résultats.

Veuillez consulter un médecin pour TOUT problème médical. Bien que l'EFT ait aidé bien des gens dans cette situation, j'en profite pour rappeler que l'EFT n'est pas une procédure médicale. Mais en attendant de voir le médecin, ou pour accélérer la guérison, vous pouvez toujours tapoter!

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