En gérant mon site web moi même, je m'expose à quelques imperfections. Certaines personnes ont la générosité de me les signaler pour que je puisse rectifier, au bénéfice des lecteurs suivants. C'est ce qu'Agnès a fait quand, voulant utiliser le script sur « la vie est belle », elle est tombée sur « la phobie des limaces » ! Comme je remarquais dans son formulaire de contact qu'elle avait fait une recherche sur l'EFT et la digestion, je lui indiquais mon script relatif à une digestion facile. Et c'est là que l'aventure a commencé 

Sa réponse à ma suggestion n'a pas tardé : « La fiche sur la digestion ? Géniale ! Dans la 1/2 heure qui a suivi les tapotements, mon problème de constipation s'est résolu.. et j'ai faim !!!! Dire qu'il va falloir attendre midi.. :p »

Voilà de quoi piquer ma curiosité, j'ai donc demandé à Agnès si elle voulait bien en dire un peu plus. Sa réponse détaillée et honnête peut sans doute aider certains d'entre vous, et je la remercie de ce partage. J'ai inséré quelques remarques à son message.

Bonjour Christine,

Je fais suite à votre mail.. et si le mien a piqué votre curiosité, je peux dire que le vôtre m’a portée bien loin dans le passé..

En fait, non, je ne souffre pas d’une constipation récurrente, j’ai même généralement un assez bon transit ; par contre, ma digestion est très, très lente et il suffit d’un repas plus riche que d’accoutumée ou d’une contrariété (je l’ai réalisé en lisant votre mail), pour avoir la sensation de ne plus digérer : poids qui augmente, ballonnement, constipation, je me sens lourde en fait.. et ça n’a l’air de rien comparé à toutes les pathologies existantes, mais je le vis très mal car je me sens mal et physiquement et émotionnellement et j’ai l’impression que tout ce que je mange, s’entasse dans mon ventre sans n'en plus sortir.. et que j’accumule, j’accumule.. jusqu’à ne me sentir moi-même qu’un « poids » ! Le fait que je travaille en horaires décalés n’arrange pas les choses sûrement.

Nous ignorons souvent nos « petits maux » récurrents en se disant que ce n'est pas bien grave. Certes. Mais ces petits maux nous prennent notre énergie au quotidien. Comme le réalise ici Agnès, ces symptômes sont alimentés par les contrariétés de la vie. Et ça s'entasse... Si au contraire cheque contrariété était traitée au plus vite, se pourrait-il que ces petits maux diminuent d'eux mêmes et que votre énergie se retrouve soudain disponible pour faire des choses plus agréables et/ou productives pour vous et pour vos proches ? Quels « petit maux » alimentent vos contrariétés quotidiennes ?

Heureusement Agnès a décidé de prendre les choses en mains...

J’ai réalisé aussi, il y a quelques jours, que chaque fois que cet inconfort m’arrivait, « j’attendais » qu’un évènement désagréable se passe dans ma vie, ce qui provoque chez moi, la peur ou tout autre sentiment négatif, donc l’impossibilité de manger (ou très peu), voire même suivant l’intensité de la chose, le besoin incontrôlable d’évacuer tout ça au « petit coin ». Ce qui résolvait en surface mon problème.. (Elément que j’ai tapoté..

Bravo à Agnès d'avoir fait le lien. Un pas vers la solution ?

Il existe autant de manières d'exprimer le stress que d'êtres humains. Il n'y en pas de meilleure ou pire. Quelle est la vôtre ?

Par ailleurs, on peut s'arrêter à un résultat obtenu une fois (comme le soulagement d'Agnès après ses premières 30 minutes de tapotements sur la digestion) et laisser les habitudes se réinstaller. Agnès a choisi de suivre le fil plus loin. Quand vous entreprenez de tapoter, comme Agnès, n'hésitez pas à vous laisser porter dans des directions inattendues. Il en sort en général des découvertes surprenantes et libératrices. Persistance, persistance... Quel fil pourriez vous bien suivre ?

mais maintenant, comment faire pour digérer, si « rien ne m’aide à le faire »..).

Que celui ou celle qui n'a jamais pensé « rien ne marche pour moi » me jette la première pierre. Les autres pourraient vouloir tapoter sur cette croyance si répandue. Sans doute un nouveau script à venir.

J’ai tapoté pendant 2 jours avec « digérer l’indigeste »

Persistance, persistance... résultat ?

et cela m’ a amenée à me demander ce qui était pesant dans ma vie (le souci que je me fais sans cesse pour ma fille de 19 ans et les relations que ça engendre entre toutes les deux) et quand je m’étais sentie un poids (quand j’ai été malade, que j’ai eu très peur et que les médecins ignoraient ce que j’avais), j’ai tapoté aussi d’autres fiches « déraciner sa culpabilité » (de n’avoir pas donné une famille « conventionnelle » à ma fille), « la vie est belle », « remplacer inquiétude par amour ».

Les tapotements ont fait remonter la colère que j’avais contre un médecin, qui sans me le dire, m’avait donné un anxiolytique, pour soigner mon ventre gonflé. J'étais jeune, c’était un n-ième traitement et je n’ai pas pensé à regarder la notice, mon ventre dégonflait enfin, c’était le principal!

Heureusement la majorité du corps médical explique de plus en plus les traitements proposés. Ceci dit l'expérience d'Agnès nous rappelle qu'aussi difficile que ce soit, comprendre les grandes lignes du traitement que nous recevons et pourquoi ce traitement a été choisi, est un élément important de toute guérison. Si vous n'êtes pas en position de le faire, peut être un proche peut-il/elle vous soutenir sur ce sujet ? Vous n'osez pas demander des explications ? Et si vous tapotiez sur les sentiments que cette idée déclenche en vous ?

Sauf qu’à l’issue du traitement, je me suis retrouvée en manque, forcément, il n’y avait pas eu de sevrage. Je me vois encore assise sur les toilettes (c’est bien le thème…) en train de pleurer sans savoir pourquoi et ma fille, très jeune, qui pensait que c’était parce qu’elle ne se préparait pas assez vite, qui me disait « je me dépêche, maman ». Je me souviens ce même jour, après l’avoir menée à son activité sportive, pleurer encore toute seule dans la voiture et appeler ma mère parce que je ne savais pas ce qui m’arrivait… et je me souviens encore, les jours qui ont suivi, des tremblements, du mal-être dans mon ventre, du fait que j’ avalais vite une saucisse de Strasbourg ou une banane pour le petit-déjeûner, parce que rien d’autre ne passait..

Pendant 2 jours, mon ventre a dégonflé, j’ai perdu du poids et j’ai pu « évacuer », mais tout n’est que partiel, je le sens.. et aujourd’hui, status quo, je suis encore bloquée..

A nouveau, persistance persistance... La question de « l'évacuation » au propre et au figuré revient très régulièrement, et est souvent un indice à explorer. Que pourriez-vous évacuer de votre vie pour vous libérer ?

Je continue alors la fiche sur « digérer l’indigeste », comme je le fais depuis vendredi. Et revient en force dans mon esprit, la maladie que j’ai eue, maladie qui restait sans nom, que les médecins (15 au total) disait « nerveuse », c’est tellement plus simple… maladie qui m’a fait très peur et qui résonne encore beaucoup trop en moi, même encore à ce jour. Maladie qui m’a fait me sentir un boulet, un poids pour mon ex-mari, mes parents qui me croyaient «névrosée », ma fille. Il aura fallu une 2nde maladie, encore nerveuse disaient les docteurs. J’avais tellement honte de moi, que je n’osais même plus aller les voir pour me faire prescrire des médicaments.. pour qu’on me prenne au sérieux.

La honte arrive selon moi quasi à égalité avec la culpabilité au palmarès des émotions destructrices. Honte par rapport à qui ? QUI vous juge ?

Pendant 2 ans et demi, j’ai eu des douleurs horribles au ventre (encore) et dans le bas du dos, on me disait qu’il fallait que je me calme, que je sois zen… facile, hein ?! et je me disais « ma pauvre fille, comment tu fais pour te mettre dans des états pareils ! ».

Nous sommes souvent notre juge le plus sévère. Quels jugements portez vous sur vous même, votre situation, votre santé.. ? Et si ce jugement était erroné ?

Un jour, (enfin), j’ai eu un ictère !! Et là, on m’a prise au sérieux... D’urgence, j’ai été opérée 2 fois, pour retirer les calculs que j’avais dans le canal du cholédoque et m’enlever la vésicule biliaire... et bien entendu, les douleurs ont disparu...

C’est la première fois que j’arrive à en pleurer vraiment depuis 10 ans.. Et même si ça me fait réaliser que j’avais beaucoup de rage en moi, ça fait du bien et là, je peux vous dire « I enjoy » !

Libérer les traumatismes que vous avons inconsciemment enfermés au plus profond de nous n'est pas forcément une étape de tout repos, particulièrement si vous choisissez de le faire seul(e). Il peut être préférable de s'assurer un soutien professionnel pour faire face à des souvenirs aussi forts, tels que la « maladie qui résonne encore beaucoup trop en moi, même encore à ce jour »

Je vais continuer les tapotements encore, les jours prochains et voir où ça me mène.

Dire qu’il aura fallu attendre que des limaces viennent me rendre visite un vendredi 13, pour oser travailler tout ça pleinement…[...] On dit qu’il n’y a pas de hasard, mais que des rendez-vous et je veux bien le croire.. pendant des mois de recherche sur internet, je n’étais jamais tombée sur votre site.. nous n’avions rdv que ce vendredi 13..

Merci d’avoir interverti vos fiches ! Je n’avais jamais envoyé de mail pour ce genre de chose.. mais j’avais tellement envie de tapoter que « la vie était belle » !! Que voilà !

Je ne sais pas si mes écrits pourront aider d’autres personnes, mais nos échanges m’auront permis de travailler sur un problème qu’inconsciemment sûrement, je mettais de côté ou ne voulais affronter.

Chaque chose arrive en son temps.

Continuez encore et toujours vos fiches, je les trouve très parlantes et facilement adaptables à nos vécus… et surtout.. intervertissez-les encore de temps en temps !!  Ca peut tellement apporter..

Je vous mets au défi de trouver les autres erreurs sur mon site !

Suivi à 1 an

Agnès m'a re-contactée un an après. Elle apprécie que son ventre ne gonfle plus depuis. Par contre, sa digestion est encore lente pour le moment. Elle s'apprête à reprendre l'EFT, après quelques mois d'interruption car elle était...

...arrivée à saturation de travailler sans cesse sur moi.. un peu comme un "mini burn-out" des soins, qui s'est traduit par un véritable ras le bol physique et moral, où tout m'apparaissait comme une "épreuve". Ne serait-ce que tapoter sur un simple et insignifiant petit problème.. Je n'avais plus le courage. J'ai tellement remué mon passé (pas si terrible, pourtant), que le simple fait de penser qu'une ronde pourrait me mener bien loin, me semblait encore une montagne à gravir ! Et non, je ne pouvais plus.

Cet article n'est pas une étude de cas à proprement parler, mais je souhaitais le partager car il est plein d'enseignements et j'espère qu'il pourra vous aider :

  • À suivre votre intuition quand vous tombez « par hasard » sur un événement inattendu en tapotant.

  • À reconnaître le plus tôt possible vos sentiments pour les EXPRIMER, dans tous les sens du terme : les communiquer ET les extraire de votre système. Il a fallu 10 ans et des limaces baladeuses à Agnès pour sortir cette colère profonde. Depuis combien de temps gardez-vous en vous des sentiments encombrants dont vous vous passeriez bien ?

  • À accepter que parfois, cela fait du bien de prendre des vacances de soi même ! ZERO culpabilité. Vous y reviendrez quand vous serez « prête ». A moins que vous n'ayez résolu tous vos problèmes et qu'aucun aléa de la vie ne puisse plus saper votre invincibilité ? Hourrah !

  • À persister et identifier chaque petit progrès pour lequel vous vous pourriez vous sentir reconnaissant(e). Il est possible qu'en se faisant aider par un/une professionnel(le), Agnès puisse aller plus loin dans son exploration et déraciner la source de ses problèmes de digestion et cette maladie qui résonne encore trop en elle. Quand un souci prend tant de place dans votre vie, posez vous la question ? Est-ce que cela vaudrait le coup de recevoir un peu d'aide ?

  • À mettre tout en œuvre pour comprendre les bases de tout traitement que vous recevez.

  • À me dire quand je fais des erreurs sur mon site !:-)

     

    Vous qui lisez, que retirez vous pour votre situation de cette tranche de vie d'Agnès ? Quels petits maux aimeriez vous évacuer de votre vie ? Et si c'était possible ? 

Quand Emma m'a contactée, elle avait été opérée depuis 2 mois d'un cancer du sein découvert lors d'un contrôle de routine. Elle suivait un programme de chimiothérapie « de sécurité ».

C'était son premier vrai problème de santé, mais un rapide tour d'horizon a révélé une grande quantité de traumatismes tout au long de sa vie. Il y en avait tellement qu'elle ne savait pas sur quoi travailler. « Je vous fais confiance » me dit-elle. Ah. Aussi honorée que je puisse être, je n'ai pas la réponse ! Je lui demande donc de fermer les yeux, respirer profondément et me dire à quoi elle pense. Réponse totalement différente ! Sans avoir à réfléchir elle dit immédiatement : « la récidive ». Je lui demande quel sentiment y est associé : « Je pense avoir compris le principe, donc là je vais guérir parce que je veux guérir. Mais après j'ai peur de ne pas arriver à casser le processus ancestral ».

Une peur bien compréhensible dans sa situation. Son excellente prise en charge médicale et une bonne dose d'EFT lui ont permis d'acquérir la certitude de guérir, mais que réserve l'avenir ? Il est temps de commencer à tapoter.

Même si j'ai peur de ne pas avoir suffisamment de force pour casser ce processus ancestral, au moins je sais que je vais guérir pour cette fois, et je choisis d'accepter ma peur aussi facilement que j'accepte ma guérison.

Tout en tapotant, je guide Emma, qui visualise sa peur comme un caillou noir dans son estomac, à dissoudre cette vision et la remplacer par une vision plus sereine, qui se présente dans son cas sous une couleur rose. La visualisation reste bloquée à moitié rose et moitié noir. Emma évalue maintenant sa peur à 4  (sur une échelle de 0 - pas de peur, à 10 - peur incontrôlable) au lieu du 7 du départ. Elle explique logiquement que ce soit descendu grâce au travail que nous venions d'effectuer, mais que ça ne peut pas arriver à 0 parce que cette peur est là depuis trop longtemps. Qu'à cela ne tienne !

Même si j'ai cette peur depuis bien trop longtemps, et qu'elle est dans ma lignée ancestrale depuis encore plus longtemps, ce n'est pas moi qui vais faire partir tout ça en juste quelques secondes, une partie de moi se pose sérieusement la question. Et si je pouvais ?

A la fin de cette série, moins de 15 minutes après le début de notre séance, je fais de mon  mieux pour raviver sa peur : « elle est là dans vos gènes, c'est ancré et vous êtes programmée pour continuer le processus. La preuve, vous avez eu un premier cancer. C'est une peur intense... ». Incrédule, elle précise : « Je dirais que je ne l'ai plus, mais ça me paraît un peu impossible ».

La situation est maintenant toute différente. Nous passons la demi-heure suivante à aider Emma à accepter la possibilité de ce qu'elle ressent. Emma bénéficie d'une bonne dose d'humour, ingrédient très utile. Les séries suivantes incluent :

Même si il est vraiment impossible que je n'aie plus cette peur, ça doit être un tour de passe passe de mon esprit, il l'a cachée ailleurs, je suis sûre qu'elle va ressortir, mais une partie du moi n'est pas sure du tout, une partie de moi est tout à fait prête à laisser partir cette peur.

Même si ça me paraît impossible d'évacuer tout ça en juste 10 minutes, impossible n'est pas français, et tout comme j'ai décidé de guérir de toutes les façons, je choisis de guérir pour les générations futures. Même si tout ça me paraît complètement impossible, c'est beaucoup trop soudain, qui serais-je sans cette peur ? J'ai évacué une partie de moi même en même temps que cette peur, je choisis d'apprendre à me connaître, à me connaître vraiment, moi, Emma, sans peur et sans reproche.

Pour l'aider à se voir sous son nouveau jour je lui propose d'imaginer qu'elle se voit de l'extérieur. Nouvel obstacle, elle se voit « légère et souriante » sans cette peur. Très bien me dis-je. Seulement elle réalise qu'elle a toujours renvoyé aux autres une image « légère et souriante », mais que ce n'était qu'une image. Même si la situation est bien différente maintenant puisqu'elle SE SENT vraiment légère et souriante, cela demande encore un peu de tapotements. Après quelques séries supplémentaires, je laisse Emma avec quelques suggestions de « travail à la maison ».

Une semaine plus tard, Emma confirme que la peur de la récidive a complètement disparu. Elle mentionne aussi ne plus avoir peur de mourir d'un cancer. Cela aurait pu être un de ces heureux effets secondaires de l'EFT suite à notre séance précédente, mais non, rendons à César ce qui lui appartient : cette peur avait en fait déjà disparu avant notre première séance, en même temps que la peur de ne pas guérir, grâce au Congrès Francophone d'EFT que Emma avait suivi, et plus particulièrement à un protocole que Noëlle Cassan y avait partagé.

Toutes ces améliorations ont aussi été constatées à un autre niveau quelques jours après notre première séance par l'ostéopathe d'Emma, quelque peu surprise.

Il est évident que nous ne pouvons pas certifier qu'Emma n'aura plus jamais de cancer. Rendez vous dans 50 ou 60 ans pour avoir la réponse ! Cependant, entre vivre avec ou sans la peur constante, consciente ou non, de la récidive, que choisiriez vous ?

Emma commente les changements qu'elle a constatés suite à la disparition de ses peurs : «Tout d'abord physiquement , je n'ai plus cette boule dans la gorge que je ressentais quasiment tous les soirs en me couchant et ce depuis la mort de ma mère {quleques années auparavant]. Ne plus avoir peur me donne du temps .... le temps de ne plus faire semblant , le temps d'être moi et surtout le temps de vivre avec les autres au lieu de vivre a travers eux et leur regard ( ce que j'ai fait pendant 50 ans pour combler ma peur , peur de la maladie mais aussi peur de la solitude, peur du jugement, peur de la critique ), d'où mon projet d'arrêter mon activité professionnelle de cadre commerciale dans une administration pour retrouver mes rêves d'adolescente : aider les autres ! »

Suivi à 3 mois Emma continue à tapoter seule, avec quelques séances ensemble pour passer les caps plus difficiles, physiques ou émotionnels.

Notamment, après avoir souffert 6 jours de très grosses douleurs abdominales, elle m'a demandé quelques conseils par mail. Après les avoir mis en pratique elle même, les douleurs ont totalement disparu.

Les chimios sont maintenant terminées. Elle continue sur son itinéraire de guérison, allégée du poids de sa peur de la récidive. Merci Emma de partager cette histoire. Beaucoup de personnes qui ont vécu un cancer passent le restant de leurs jours avec cette épée de Damoclès au dessus d'eux. Comment serait leur vie si elles consacraient l'énergie que cette peur puise en eux à créer leur vie et profiter de tous ses bienfaits, jour après jours ?

Un an plus tard Emma a envoyé un témoignage qui est un joli point final à ce chapitre de sa vie, Je vous invite à retrouver ce témoignage en cliquant ici.

Hélène vit dans un petit village de la campagne française. Elle a vécu toute sa vie coincée par les valeurs et préceptes qu'elle avait appris de son enfance. Alors qu'elle découvrait un autre monde et une autre philosophie avec l'EFT, un nouveau problème se présenta à elle: elle se sentit complètement déconnectée de son entourage qui lui, ne faisait pas les mêmes découvertes. Chaque jour elle constatait des comportements, des paroles, qui maintenant lui semblaient irréelles. Que faire devant ce décalage? Hélène a fait connaissance avec l'EFT quelques années avant sa retraite. Sa vie solitaire n'avait pas été facile ou joyeuse, toujours axée sur le travail et le service aux autres. Une conversation l'a convaincue d'essayer l'EFT. La première séance, sur skype comme les suivantes, a été un choc mémorable. Une colère rentrée depuis plusieurs dizaines d'années s'est évaporée en 2 séries. Hélène a été extrêmement surprise, voire choquée de ce changement soudain. Je lui ai expliqué que c'était un phénomène courant, et nous avons immédiatement tapoté sur ce choc. Elle a quand même eu besoin de quelques semaines d'adaptation et de réflexion avant de revenir pour une nouvelle séance. Hélène a vite pris l'habitude de tapoter d'elle même plusieurs fois par semaine, et a découvert que l'EFT pouvait l'aider dans bien des domaines, que ce soit à propos de douleurs (tête, dos...), d'image corporelle, des soucis qu'elle ressentait pour elle ou pour les autres, etc.... Elle revient pour une ou deux séances une à deux fois par an, quand elle en éprouve le besoin. Avec l'EFT et le Matrix Reimprinting, nous avons travaillé ensemble sur les cicatrices laissées pas son enfance dans une famille gouvernée par le grand-père, patriarche craint et imposant, une enfance où on ne parlait pas à moins d'y être invitée, mais aussi une enfance où, bien que n'étant pas l'ainée des enfants, elle se retrouva rapidement chargée de lourdes responsabilités. Deux exemples marquants : à 12 ans, représentant la famille au chevet d'une tante mourante et défigurée par la maladie ; et à 15 ans, où elle a dû demander elle même aux médecins leur diagnostic concernant son père, atteint de cancer. Elle est maintenant en paix avec tout cela. Après 3 ans de découvertes et d'évolutions, elle vit une retraite active et sort peu à peu de sa coquille. Dans la foulée, elle a aussi découvert les joies de l'Ho'oponopono et de la « loi de l'attraction » deux approches qui traitent de l'impact que nous avons sur le monde qui nous entoure. Et voilà qu'elle se prend au jeu et se découvre de nouveaux dons et une envie de prendre sa place dans le vaste monde. Voici deux exemples. Ils peuvent paraître minimes, mais remettez les dans le contexte d'une personne qui n'exprimait jamais de pensée personnelle. En faisant ses courses, la personne devant elle renverse son panier et commence à maugréer qu'elle n'est décidément bonne à rien. Hélène se précipite pour l'aider à ramasser ses affaires. Jusque là, rien de nouveau, Hélène a toujours été dévouée à toute personne en difficulté petite ou grande. Mais voilà qu'elle s'entend dire à la personne « je suis sure qu'il y a des choses pour les quelles vous êtes efficace ». Voilà du jamais vu pour Hélène, qui a passé sa vie à « se mêler de ses oignons » surtout sans rentrer dans la vie des gens à moins d'y être clairement invitée. La dame se retourne, complètement désarçonnée par une remarque somme toute très juste mais qu'elle n'avait probablement jamais entendue de sa vie. Résultat : la dame est repartie en regardant Hélène comme si elle était descendue du ciel, alors qu'Hélène se remettait à peine de sa propre « audace », tout en savourant l'effet positif sur la dame et les témoins de la scène. Quelques jours plus tard, en courses dans un grand magasin, elle cherchait un cadeau qu'elle ne trouvait pas. Toute sa vie elle a appris à se débrouiller seule et ne pas déranger les autres, sous aucun prétexte. Et voilà qu'elle se retrouve à demander de l'aide à une vendeuse. La demande était un peu inhabituelle, la vendeuse l'a dirigée vers un rayon, mais a manifestement continué à réfléchir, et est réapparue 10 minutes plus tard avec LE cadeau. Encore une fois, Hélène constata qu'en « dérangeant » une autre personne, elle avait en fait offert à cette personne une occasion de se réjouir. La vendeuse était enchantée d'avoir trouvé LE cadeau et souriait de toutes ses dents en quittant une Hélène tout aussi enchantée. L'EFT amène parfois des résultats spectaculaires et immédiats, et l'on pourrait s'arrêter aux « merveilles-minutes », telles que les histoires de Julia et sa douleur à l'épaule, du  mal de tête de Shirley ou du Sydrome de fatigue post-Virale de Natalie, et bien d'autres que vous trouverez sur ce site ou sur internet. Dans le cas d'Hélène, ce « changement de personnalité », ou plutôt ce développement de personnalité résulte de BEAUCOUP d'EFT. Depuis des années, Hélène n'a pas tapoté pour changer de vie, mais simplement sur tout ce qui l'avait bloquée jusque là, principalement des peurs : sa peur de ne pas savoir, sa peur de ne pas être à la hauteur, sa peur d'intervenir, sa peur de chaque instant de la vie, sa conviction de ne rien mériter et de ne pas être elle même, et au bout du compte, toute une vie de sentiments inconscients et inexprimés, en particulier beaucoup de colères plus ou moins conscientes et toutes étouffées. Elle a remis en question toutes ces fameuses valeurs apprises dans l'enfance et appliquées avec excès : tellement polie qu'elle ne disait jamais rien, donnant tellement qu'elle ne pouvait recevoir, vivant chaque jour comme un combat, travaillant tellement dur qu'il n'y avait pas de place pour le plaisir, etc... Cette longue introduction vous permettra mieux d'apprécier le dilemme d'Hélène quand elle revient pour une séance pour apprendre à gérer son « décalage ». Hormis les séances avec moi, elle ne se sent pas en confiance pour  discuter de sa nouvelle vie avec qui que ce soit dans son entourage. C'est comme si elle avait entrepris un nouveau voyage en laissant tout le monde sur le quai. Elle enrage quand elle voit des gens qui se détruisent physiquement ou moralement en suivant les idées et les concepts qu'elle-même a suivis quasiment toute sa vie. Elle voudrait changer tout le monde, partager sa nouvelle joie et ses nouveaux espoirs plus ouvertement mais ne sait pas comment s'y prendre. Voici quelques idées de séries :
Même si je voudrais que Madame Durand puisse accepter un jour de considérer l'EFT pour sa douleur quotidienne, je choisis d'accepter que SA guérison est SON choix et non le mien.   Même si je ne peux rien faire pour Madame Durand et que ça me rend malheureuse de la voir souffrir quand je sais qu'il y a des solutions, je suis ouverte à la possibilité que je peux l'aider à ma façon sans enfreindre sa liberté, simplement en acceptant ce que JE ressens.   Même si la conversation entre Monsieur X et Madame G hier était tellement négative, je voudrais pouvoir leur expliquer que tout n'est pas si noir, mais ils ne m'écouteront pas, je choisis la sérénité pour moi-même. Je choisis de rayonner à un tel point qu'il faudra bien qu'ils le remarquent un jour et qu'ils s'ouvrent à d'autres vues.   Même si je ne peux pas changer le monde instantanément, je choisis d'apprécier chaque petit changement positif dans ma propre vie et je suis ouverte à la possibilité que mes changements se répercutent positivement sur mon entourage.  
Elle termine cette séance en paix avec sa vie. Suivi à 2 semaines Les résultats sont généralement immédiats avec Hélène, il n'a donc pas fallu attendre longtemps pour constater quelques changements. Elle se sent beaucoup plus sereine même quand elle constate la négativité ambiante de son entourage. Elle gère ses émotions au quotidien, avec parfois des surprises intéressantes. Par exemple, Hélène a décidé de tapoter sur son propre énervement vis à vis d'une personne qui se comportait de manière agressive et négative depuis plusieurs mois. Deux jours plus tard, la personne envoie une proposition positive pour faire avancer un projet dans le village... Etait-ce grâce au travail d'Hélène ? Qui sait ? Mais elle continue à savourer toutes ces petites « coïncidences » et découvrir sa nouvelle « force du bien » avec délectation. Qui sait où l'EFT vous emmènera ?!?

Cet article est un peu différent des autres, car Liz a choisi de l'écrire elle même, une manière de consolider sa nouvelle vision de la vie en partageant son expérience. J'ai rajouté quelques notes pour aider à la compréhension, en particulier si vous ne connaissez pas le Matrix Reimprinting. Disons qu'il s'agit de « jouer » à revisiter le passé, en assistant la personne que vous étiez au moment du traumatisme, avec tout ce que vous avez appris de la vie depuis. Vous trouverez plus de renseignements sur cette technique ici.

J’ai contacté Christine suite au Congrès EFT où je l'avais entendue parce que j’avais besoin d’aide pour débloquer des choses importantes dans ma vie : activité professionnelle qui ne décolle pas, vie affective pas nourrissante… Christine m’a immédiatement proposé de travailler sur la confiance en soi pour débloquer tout ça…

Pour moi, la principale cause du manque de confiance en moi vient de mon enfance. J’ai vécu beaucoup de déni, brimades, rabrouements, violences morales et parfois physiques de la part de ma mère, et je suis restée une enfant timide, inhibée, mal dans sa peau pendant longtemps. J’ai intégré des schémas d’échec, l’idée que je ne suis pas capable, que je ne mérite pas, et je reproduis fidèlement dans ma vie quotidienne cette croyance bien établie au fond de moi. Pour notre première session, Christine me demande alors de me souvenir d’une situation où je me suis vraiment sentie rabaissée en tant qu’enfant.

Bien qu’il y en ait eu beaucoup, une situation particulière me vient spontanément à l’idée : elle est très forte pour moi, et j’ai donc déjà tapoté dessus toute seule. Je me demande pourquoi je devrais la refaire avec Christine ? Mais elle me répond qu’on va partir là-dessus, car si cette situation est réapparue, c’est qu’il y a une raison.

Je commence donc à décrire la scène : enfant, je détestais manger de la viande car je n’arrivais pas à la mâcher, et ma mère me forçait à rester à table jusqu’à ce que j’aie tout fini. Je restais donc souvent une éternité à mâcher une boule de viande qui était devenue impossible à avaler, et ma mère me houspillait sur ma lenteur et mon incapacité. Jusqu’à  ce jour (je devais avoir 6 ans) où elle a explosé : elle m’a attrapée par un bras, fait dévaler les escaliers de la maison (nous habitions au 1er étage), et… En racontant cela à Christine, là une forte émotion remonte ! Eh non, je n’avais pas tout nettoyé !

Note : pensez à Liz si un événement que vous pensez avoir « nettoyé » en tapotant seul continue à déclencher des réactions désagréables en vous ou que vous y pensez trop souvent. Auriez vous besoin aussi d'un coup de pouce ?

Nous reprenons la situation depuis le début, à table dans la cuisine, seule avec ma mère. Grâce à la technique de Matrix Reimprinting, qui avait particulièrement attiré mon attention sur le site de Christine, je repars en arrière dans le temps : je me présente en tant qu’adulte à la petite fille que j’étais à l’époque, immensément soulagée d’avoir quelqu’un pour l’aider, quelqu’un qui lui dit qu’elle est elle-même, plus grande (la petite fille est surprise, intriguée et soulagée !). Ce petit jeu était cependant très déstabilisant pour moi. Mous avons donc commencé à tapoter sur ce sujet.

Note : Pour vraiment bénéficier du Matrix Reimprinting, il est capital d'être suffisamment « solide » pour aider votre « echo », la personne que vous étiez à ce moment-là. Dans le cas de Liz, le traumatisme était encore à fleur de peau. Il nous a donc fallu « revenir dans le moment présent et faire quelques séries pour lui permettre de trouver le calme pour vraiment aider la petite fille de 6 ans qu'elle avait été.

Même si cet événement est toujours très violent pour moi, j’ai pu me présenter à cette petite fille, et c’est déjà une performance. Même si cet événement est beaucoup trop sensible pour moi, je le sens dans chacune de mes cellules, je le sens au fond de ma gorge, mais je suis prête aujourd’hui à considérer la possibilité que je peux garder cette partie de ma vie tout en laissant partir son intensité.

Beaucoup d’émotions sont remontées pendant les tapotements rien que le souvenir ravive toute ma terreur et ma détresse face à ma mère en colère. Cela diminue et finalement disparaît avec la pratique et les propositions de Christine, même la grosse boule d'angoisse que je sentais dans mon plexus. Une fois que j'étais plus calme, nous avons pu reprendre le processus habituel du MR, et tapoter avec les ressentis de l'enfant.

Même si j’ai très peur de maman, parce qu’elle est vraiment très énervée, c’est pas de ma faute si j’arrive pas à manger ma viande. Même si j’ai tellement peur de maman, je sens qu’il va se passer quelque chose d’affreux, je suis une très gentille petite fille. Même si j’ai très peur de maman, j’aime bien ma nouvelle copine (moi en tant qu’adulte qui vient l’aider).

Nous terminons la 1ère session avec cette possibilité pour la petite fille d’avoir de l’aide de quelqu’un dans cette situation, ce qui diminue sa peur de maman (« je sais que j’ai une nouvelle copine qui va me défendre, et j’ai de moins en moins peur, ce qui est très chouette ») avec énormément de reconnaissance pour cette aide, et un sentiment de puissance intérieure retrouvée :

Note : Nous avons laissé la série suivante assez détaillée, car elle ressort souvent sous une forme ou une autre . L'EFT nous permet d'évacuer de vieux programmes que nous avons appris dans l'enfance, mais la nature a horreur du vide ! Il est donc utile de mettre en place de nouveaux programmes tels que celui-ci !

J’informe chacune de mes cellules que je mets en route un nouveau programme Chères cellules, je vous informe du lancement d’un super programme C’est un programme d’amour, c’est un programme d’acceptation, c’est mon programme de sécurité, Je choisis de l’imprimer dans chacune de vous pour que vous puissiez toutes puiser dedans quand vous voulez Mon nouveau programme est destiné à se mettre en route automatiquement pour amener la sécurité là où il y avait la peur, pour amener l’amour là où il y avait l’angoisse, pour amener la lumière là où c’était sombre Dans chacune de mes cellules, chaque fibre de mon cœur, et dans chaque neurone de mon cerveau Merci !

A la 2ième session, deux semaines plus tard, nous reprenons le travail sur cette situation. Je peux maintenant revoir sereinement la scène de la cuisine. Nous avons donc repris la suite de l'histoire. En Matrix Reimprinting la mère attrape la petite fille par le bras,  lui fait dévaler les escaliers de la maison… à nouveau remonte une grosse émotion de terreur dans les escaliers pour la petite fille.

Même si je ressens toute cette terreur, je ne sais pas ce que maman va faire, elle n’a jamais réagi comme ça, je fais toujours de mon mieux, mais je peux vraiment pas mâcher cette viande, et je suis quand même une gentille petite fille. Même si je suis vraiment terrorisée, j’ai peur que maman me projette en bas des escaliers, j’ai peur de tomber, j’ai peur de me faire mal. Même si je suis vraiment paniquée et terrorisée, je suis contente que ma nouvelle amie (moi adulte) soit là avec moi, car quand elle est là, tout va bien.

Christine me propose de demander à la petite fille ce qu’il lui faudrait pour qu’elle n’aie pas de terreur : une baguette magique, un ange gardien, quelqu’un qui l’aide… Oui, une baguette magique ! Grâce à la baguette, la petite fille se met en suspension dans l’escalier, elle vole derrière sa mère pour ne pas tomber. Non seulement la terreur disparaît, mais la situation devient géniale et amusante ! Ca change tout !

En bas des escaliers, sa mère la traîne méchamment à la cave, et l’y enferme en la traitant de très vilaine petite fille. A nouveau, besoin de tapoter sur des aspects forts : incrédulité d’être traitée et violentée comme ça, sensation de rejet, peur de la cave toute noire avec des araignées et des rats, peur d’être abandonnée là…

Note : Liz mentionne que sa maman la tire « méchamment ». Nous aurions pu travailler sur la colère de la petite fille contre sa « méchante » mère. Mais dans ce cas évacuer la terreur de la petite fille semble avoir suffi. Peut être cet aspect de la « colère » de Liz contre sa mère ressortira-t-il plus tard. Ou peut-être pas.

Heureusement la petite fille a maintenant sa nouvelle amie et la baguette magique avec elle ! Ainsi, elle peut allumer la lumière.

Même si j’arrive pas à croire que maman soit assez méchante pour me laisser dans la cave, je comprends rien à ce qui se passe, je comprends pas ce que j’ai fait, je suis bien contente que ma nouvelle amie soit avec moi et qu’elle me dise que je suis une petite fille bien et que tout ira bien.[...] Maman ne peut pas être méchante comme ça, qui est cette personne qui m’enferme dans la cave ?[...] Ça ne peut pas être ma maman, c’est pas possible que ma maman m’enferme dans la cave.[...] Heureusement que j’ai ma nouvelle amie, heureusement que j’ai ma baguette magique.

Christine introduit alors une idée géniale : en plus de pouvoir allumer la lumière, elle m'offre aussi de changer le sol avec la baguette magique. La petite fille choisit alors une douce fourrure marron sur tout le sol. Mais l’émotion est encore très vive, comme si mes cellules n’avaient pas encore compris que cette histoire était terminée. On continue à tapoter sur la terreur pour finir de la nettoyer.

Note : Encore une fois, Liz adulte est trop prise par ses émotions. Nous « sortons de l'histoire » temporairement pour l'aider à retrouver le calme avant de « retourner pour aider la petite fille ».

Puis Christine me fait imaginer une bulle rose autour de moi, qui est une protection totale (il n’y a que du bon, et il ne peut y entrer que du bon). Et je retourne dans la cave avec cette bulle, et j’y fais entrer la petite fille. La sensation de terreur change radicalement, pour une situation confortable et amusante, dans la bulle rose, sur la fourrure marron, avec la baguette magique, en invitant aussi une fée pour tenir compagnie à la petite fille. Nous terminons par le nettoyage du sentiment de ne rien valoir pour être traitée comme ça, et un beau travail de revalorisation et désinhibition. Fin du 2è acte.

Note : comme toujours avec cette technique, tout cela ressemble à un dessin animé. Mais la vraie magie de la chose arrive à ce moment : en revenant à la réalité, Liz constate immédiatement une vue complètement différente de sa vie et de ses possibilités

Suivi à 2 mois

Cette situation, qui était restée traumatisante pour moi pendant si longtemps, est devenue un souvenir génial et super ludique. Il est clair que je ne pouvais pas nettoyer ce traumatisme et le transformer ainsi en tapotant toute seule !

La reprogrammation positive a donné des résultats immédiats : le lendemain de la première séance, j’ai décidé de mettre fin à la relation amoureuse dans laquelle j’étais, qui reflétait  mon vieux programme (« je mérite d’être traitée d’une façon qui ne me respecte et ne me nourrit pas »). Soulagement de pouvoir prendre cette décision, de me donner la possibilité de passer à autre chose dans ma vie, d'ouvrir la porte à une relation amoureuse  meilleure pour moi et pour l'autre personne. Le travail sur l’estime de moi a également eu d’autres répercussions dans les semaines qui ont suivi : sur ma façon d’être, de m’habiller, de prendre soin de moi… et commencer un réajustement par rapport à mon activité professionnelle, qui, au sens propre, ne me nourrissait pas non plus ! De nouveaux clients commencèrent à arriver 2 semaines après la seconde séance ! Un immense merci à Christine pour ce merveilleux travail et les changements constructifs qu’il me permet d'apporter dans ma vie.

Et un immense Merci à Liz pour ce partage qui vient du cœur ! Si le témoignage de Liz vous a aidé, faites-le moi savoir, je le lui transmettrai.

Le nombre de personnes souffrant d'allergies est en croissante constante dans notre société. Des médicaments efficaces sont disponibles, cependant dans certains cas ils amènent des effets secondaires indésirable, en particulier au niveau de la somnolence. . Y a-t-il d'autres options ?

A 59 ans, Marguerite souffrait d'allergies respiratoires et cutanées depuis son adolescence. Sur les conseils de son médecin, elle en était arrivée à prendre 2 antihistaminiques par jour, le matin et le soir. La dose normale tant de un par jour, même son pharmacien hésitait pour lui fournir une telle dose. Pourtant, il n'y avait pas d'autre solution. Le traitement la soulageait mais créait une somnolence handicapante.

Lors de notre première séance d'EFT, par skype comme toutes les autres, Marguerite était tellement enthousiaste sur les possibilités de l'EFT qu'elle m'annonça d'entrée de jeu qu'elle avait complétement arrêté son traitement le matin même !

Je lui ai répondu en deux points :

1. je ne suis pas médecin et il n'est pas de mon ressort de commenter quelque traitement médicamenteux que ce soit.

2. Cette décision était la sienne, mais elle me semblait un peu excessive, compte tenu de son historique !

Et effectivement 3 jours plus tard, ses symptômes réapparaissaient avec énergie et elle reprenait son traitement. Mais si l'histoire s'arrêtait là, il n'y aurait pas d’étude de cas!

Outre ses allergies, Marguerite avait bien d'autre soucis. Et pour lui montrer comment utiliser l'EFT, nous avons commencé par nous occuper de douleurs qu'elle avait dans le dos, également depuis son adolescence. Vous pouvez lire le détail de cette session ici.

L'EFT est particulièrement puissante quand on tapote en pleine crise. J'ai donc expliqué à Marguerite comment tapoter elle-même dès que ses symptômes apparaissaient.

Après 6 sessions dans les semaines suivantes sur divers sujets, Marguerite se sentait assez en confiance pour continuer seule.

Six mois plus tard, Marguerite ne prenait plus que un antihistaminique le soir... quand elle y pensait. Les symptômes apparaissaient parfois, et elle tapotait. Notez que nous n'avons pas une seule fois tapoté ensemble sur ce sujet.

Alors comment a-t-elle obtenu ces résultats ? Probablement une combinaison des deux éléments suivants :

  • lors de nos 6 sessions, Marguerite a évacué beaucoup de problèmes anciens, entre autres : le fait d'avoir du reprendre le salon de coiffure de ses parents alors que ce n’était pas ce qu'elle voulait faire dans la vie (avec tous les produits toxiques et allergènes que l'on trouve dans cet environnement) , la peur d’être abandonnée, quelques colères, son incapacité a dire non aux autres et les effets sur sa propre vie, et deux souvenirs d'abus sexuels « oubliés ».

  • entre les 6 sessions et par la suite, Marguerite a eu à cœur de tapoter quotidiennement, parfois quelques minutes, parfois plus longtemps, selon le sujet qui se présentait à son esprit.

Deux ans plus tard : Marguerite en est arrivée a ne plus prendre que 1 antihistaminique, voire 2... PAR SEMAINE.

Cependant, elle est décidée à éliminer un par un une longue liste d'autres symptômes physiques, qu'elle pense être reliés à de nombreux chocs émotionnels. Elle a donc entrepris de tapoter sur chacun. Entre autres, elle a décidé de faire la liste de toutes les personnes qui ont affecté sa vie négativement et de tapoter sur chacun pour arriver à leur pardonner et s'en libérer. Tout allait bien jusqu’à ce qu'elle tapote en se concentrant sur un ancien petit ami qui l'avait trompée plusieurs fois. Les allergies sont revenues au galop. Sentant que la blessure était trop profonde et qu'elle n'y arriverait pas seule, elle m'a recontactée, et nous avons tapoté ensemble pour nettoyer sa colère et lui permettre de retrouver la sérénité.

Depuis, les allergies vont et viennent, suivant une sorte de baromètre émotionnel. Marguerite a parfois recours temporairement à ses médicaments selon les cas, peut-être trois à quatre fois par mois. Elle en a parlé à son médecin qui n'y voit pas d'objection. Elle continue à travailler sur sa procédure de paix personnelle. Elle est loin de son traitement initial et de ses effets secondaires, sans compter tous les autres symptômes qu'elle a éliminés au passage.

En conclusion, si vous avez des allergies de ce type, il peut être utile de vous demander quel bagage émotionnel dans votre vie pourrait y avoir contribué. Louise Hay, dans son livre « Transformez votre vie » suggère que les allergies sont liées à un sentiment de ne pas avoir le contrôle de sa vie. Ce n'est qu'une hypothèse, mais elle s'appliquait parfaitement à Marguerite. Et vous ? Consultez évidemment votre médecin pour tout changement dans votre traitement.